Synthèse
Les arguments en faveur d’un investissement en actions japonaises restent convaincants en 2026, car la normalisation économique et l’inflation soutenue continuent de favoriser la croissance. Un élargissement des réformes pour les entreprise est également en cours, ce qui joue en faveur d’ améliorations structurelles des rendements pour les actionnaires.
Chez Templeton Global Investments (TGI), les récentes réunions et visites d’entreprises ont renforcé notre confiance dans les actions japonaises en nous apportant de nouvelles preuves de l’engagement des entreprises nippones sur la croissance et la discipline en matière d’allocation du capital, ce qui pourrait profiter aux investisseurs.
Perspectives d’investissement
Aux États-Unis, la nomination de Kevin Warsh au poste de président de la Réserve fédérale (Fed) ne devrait guère inquiéter les marchés, compte tenu de sa grande expérience. En nous concentrant sur les fondamentaux et les valorisations, nous estimons que les valeurs cycliques et liées à la consommation discrétionnaire sont susceptibles de bénéficier le plus des facteurs favorables tels que les prévisions de remboursements d’impôts exceptionnellement élevés et l’amélioration des conditions de liquidité. Dans la région Asie-Pacifique (APAC), l’accélération de la croissance des bénéfices soutient des perspectives régionales constructives. Taïwan et la Corée du Sud devraient tirer la croissance, grâce à des investissements importants dans les infrastructures d’intelligence artificielle (IA) et à la bonne tenue des prix des puces mémoire. Le potentiel de réforme des entreprises sud-coréennes semble lui aussi prometteur. Une croissance solide des bénéfices et des rendements de dividendes attrayants sont également attendus en Europe, soutenus par une expansion économique modérée et des marges bénéficiaires résilientes des entreprises. Les services publics et les entreprises industrielles devraient bénéficier des investissements dans les infrastructures énergétiques, l’électrification, la défense et les initiatives de relocalisation.
Amérique du Nord - Le 30 janvier, le président américain Donald Trump a nommé Kevin Warsh pour succéder à Jerome Powell à la présidence du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale. Après avoir été confirmé par le Sénat américain, Warsh devrait prendre ses fonctions à la fin du mandat de Powell en mai. Nous estimons que les marchés financiers devraient accueillir favorablement la nomination de M. Warsh. Celui-ci possède une expérience considérable, ayant occupé le poste de gouverneur du Conseil de la Réserve fédérale de 2006 à 2011. Il a participé à toutes les décisions importantes prises pendant la crise financière mondiale et comprend donc parfaitement les outils utilisés au quotidien et en situation de crise, ainsi que le rôle de la Fed.
Asie-Pacifique - Le marché APAC a connu des résultats mitigés en janvier, confronté à de nouvelles préoccupations liées aux incertitudes géopolitiques et aux menaces tarifaires américaines. Nous maintenons néanmoins notre opinion positive sur les perspectives régionales. Les entreprises de la région APAC ont surmonté les pires difficultés liées au commerce mondial et, sauf choc macroéconomique imprévu, elles devraient connaître une croissance plus rapide en 2026. Les politiques monétaires ou budgétaires favorables mises en place dans plusieurs marchés clés de la région Asie-Pacifique, tels que l’Inde, le Japon et éventuellement la Chine, pourraient également créer un contexte propice.
Europe - À bien des égards, l’Europe de 2026 sera clairement différente de celle des dernières années, modelée par des années de turbulences financières, le Brexit, les crises énergétiques, la guerre en Ukraine et, aujourd’hui, les relations commerciales difficiles avec les États-Unis. Nous estimons que cette nouvelle Europe a le potentiel de renverser plus d’une décennie de sous-performance des marchés boursiers mondiaux, avec l’apparition des premiers signes de ce changement dès 2025. Le débat suscité par le rapport de l’ancien président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, sur la compétitivité européenne a mis en évidence une prise de conscience croissante du fait que les réformes structurelles, les investissements en capital et une meilleure coordination des politiques ne sont plus optionnels. Associée à une politique budgétaire plus pragmatique en Allemagne et à un engagement plus clair en faveur des dépenses militaires collectives, cette reconnaissance laisse entrevoir des perspectives de croissance plus durables dans la région que celles auxquelles les investisseurs étaient habituées.
Analyse des marchés: Janvier 2026
Les marchés boursiers mondiaux ont progressé en janvier en dépit de rendements inégaux selon les régions, les développements géopolitiques, la rotation sectorielle et les incertitudes liées aux politiques ayant influencé le positionnement des investisseurs. L’indice MSCI World a progressé grâce aux gains importants enregistrés en Europe et à la résilience continue de certaines régions d’Asie, tandis que les actions américaines étaient à la traîne. L’appétit pour le risque était élevé au début du mois. Cependant, cette dynamique s’est atténuée dès fin janvier, les marchés ayant dû composer avec des tensions géopolitiques accrues, une inquiétude sur l’indépendance de la politique monétaire américaine et le début de la saison des résultats du quatrième trimestre.
La dispersion sectorielle a caractérisé ce mois. Les secteurs de la défense, de l’industrie et certains segments technologiques ont surperformé, reflétant les risques géopolitiques élevés et la poursuite des investissements dans des thèmes stratégiques et liés à la sécurité, tandis que les secteurs de la consommation et en lien avec certaines parties de la croissance mondiale ont sous-performé. Les matières premières et les métaux précieux ont bénéficié par intermittence de l’incertitude géopolitique et des préoccupations liées à la sécurité des ressources, contribuant ainsi à la vigueur des marchés fortement axés sur les matériaux.
QUELS SONT LES RISQUES ?
Tout investissement comporte des risques, notamment celui de ne pas récupérer le capital investi.
Les titres en actions sont sujets à des fluctuations de cours et peuvent occasionner une perte de capital. Les petites et moyennes capitalisations impliquent des risques plus importants et une volatilité plus élevée que les grandes capitalisations. Il ne peut y avoir aucune assurance que la performance sera optimisée grâce à un processus de sélection d’actions à facteurs multiples. L'exposition à de tels facteurs d'investissement peut nuire à la performance dans certains contextes de marché, parfois pendant de longues périodes. Le style de gestion peut devenir impopulaire, avec potentiellement une incidence négative sur la performance.
La gestion active n’offre aucune garantie de gains ni aucune protection contre les baisses du marché.
Les investissements internationaux sont sujets à des risques spéciaux, dont les fluctuations des devises, ainsi que les incertitudes sociales, économiques et politiques
qui peuvent en accentuer la volatilité. Ces risques sont amplifiés dans les marchés émergents. Les investissements dans des entreprises d’un pays ou d’une région spécifique peuvent connaître une plus grande volatilité que ceux qui présentent une plus importante diversification géographique. La participation du gouvernement
à l’économie reste importante et, par conséquent, les investissements en Chine seront soumis à des niveaux de risque réglementaire plus élevés que dans de nombreux autres pays. Les investissements en Chine, à Hong Kong et à Taïwan comportent des risques spécifiques, notamment une liquidité réduite, l’expropriation, une fiscalité confiscatoire, des tensions commerciales internationales, des nationalisations, des réglementations en matière de contrôle des changes et une inflation rapide ; autant de facteurs qui peuvent avoir une incidence négative sur le fonds. Les investissements à Taïwan pourraient souffrir des relations politiques et économiques de ce pays avec
la Chine.
Les placements dans des secteurs à forte croissance comme la technologie (secteur historiquement volatil) peuvent connaître des fluctuations boursières accrues, notamment sur le court terme, en raison de la vitesse de développement des produits et des évolutions des réglementations publiques dans le sillage d’avancées scientifiques ou technologiques.
Les actions de grande capitalisation peuvent perdre la faveur des investisseurs en fonction de la conjoncture économique et des conditions de marché.
La diversification n’est pas une garantie de gain ou de protection contre les pertes.
Les dividendes peuvent fluctuer et ne sont pas garantis, et une entreprise peut réduire ou supprimer son dividende à tout moment.
Les entreprises et / ou les études de cas mentionnées ici sont utilisées uniquement à des fins d’illustration ; tout investissement peut ou non être détenu actuellement par un portefeuille conseillé par Franklin Templeton. Les informations fournies ne constituent ni une recommandation ni des conseils individuels en investissement pour tout titre, stratégie ou produit de placement spécifique. Elles n’indiquent pas les intentions de négociation de tout portefeuille géré par Franklin Templeton
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